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Un automatisme ça se crée pour un pilote

Publié par JM RYO le

Un automatisme ça se crée pour un pilote ! Pour le créer, il faut aller à l’origine du problème, l’isoler, pour une fois à la source, modifier et ré-apprendre au corps la bonne exécution. Il faut évidemment trouver les actions qui seront bénéfiques à la nouvelle exécution avant d’entrer dans le processus d’assimilation. Bien souvent il faut travailler avec l’instinct du pratiquant, le mouvement doit aller vers un aspect naturel et compréhensible afin d’être mieux assimilé puis automatisé.

Low angle view of Enduro motocross rider jumping high up off-road at sunset. Copy space.

Dans l enduro pur comme dans sa pratique au sein du motocross, l’échec est perçu simplement par une moto qui retombe au sol prématurément. À haut niveau, c’est bien souvent la puissance qui définie la limite et donc cet échec alors qu’aux niveaux inférieurs, la limite est bien plus souvent technique. Une moto qui retombe au sol aura un aspect similaire pour tous alors que la cause, elle, va constamment varier.

Le problème sera certainement qu’il n’a prit aucun repère dans cette position… Il devra donc créer ses repères à allure lente et sans dynamique de mouvement dans un premier temps. Ces repères peuvent être, où se situe la moto au moment de « chuter », comment seront placés pieds et mains pour qu’il soit à l’aise dans son pilotage, quel sera l’action ou l’intention de ses bras, accélérer la moto et/ou couper les gaz et engager son corps ? Il faut découper, comprendre et trouver un aspect logique dans sa pratique.

1-Recherche dans un mouvement sans dynamique : quels seront les placements optimaux dans la position basse d’un pilotage, il faut essayer une multitude de placements différents pour être certain de trouver le bon. Aisance + sécurité = efficacité sans danger.

Chaque consigne d’action devra à moyen terme faire un tout qui fera ressortir l’efficacité du geste dans son adaptation.

C’est donc un travail de plusieurs semaines avec un investissement personnel certain dans la pratique pour que la technique s’améliore et que les bons automatismes prennent enfin leur place. Pour valider ces 5 points il faut compter en moyenne 12 semaines.

Construire sa technique prend du temps, de la réflexion et nécessite un accompagnement

Catégories : BmxMotoVélo

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