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Relâcher ses bras, c’est relâcher son guidon

Publié par JM RYO le

Il est fréquent en VTT comme en Motocross d’entendre que les bras doivent être relâchés lors de l’accélération, alors simple question, pourquoi relâcher ses bras ?

C’est une question que je me suis posée en oubliant toutes les explications que l’on a pu me fournir et en installant une logique biomécanique. On voit bien que chez certains profils, mettre en place cette « inaction » est un handicap.

Les muscles de l’avant bras sont notamment composés du fléchisseur commun des doigts.

Les muscles de la flexion du coude dont le biceps est l’acteur principal n’a pas la faculté à lui seul de se fléchir avec une charge répétitif intense , il va travailler en synergie avec le grand dorsal qui exerce lui la rétropulsion du bras. Le biceps se contracte pour maintenir la tête humérale dans son axe, cette contraction nécessitera d’être plus importante chez un longiligne puisqu’un levier long est plus faible.

Un crispation des bras du pilotes est donc nécessaire pour tenir la barre mais également pour maintenir la tête humérale en place dans la rétropulsion du bras lors du tirage. La flexion du coude devra elle, être interprétée afin de savoir si elle est néfaste ou au contraire utile dans le travail du tirage.

 

Il faut utiliser les forces de chacun, peut importe où elles sont.

 

Catégories : BmxMotoVélo

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